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© Jose Miguel Carmona
Extraction
par la Cie Retouramont



Nouvel Espace Culturel Charentonneau
Maisons-Alfort


Dimanche 25 janvier 2009, 16h

01 41 79 17 20

Tarif unique 5€


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Première Scène




Deuxième édition - 2009
 


Première Scène propose à des groupes de danseurs amateurs du Val-de-Marne de découvrir et d’interpréter un extrait du répertoire de la danse contemporaine. L’extrait ou la pièce intégrale (dans le cas de pièces très courtes) sont transmis par le chorégraphe ou par l’un des danseurs des pièces sélectionnées.




Cette année, cinq groupes de danseurs amateurs travaillent à la recréation d’un extrait du répertoire chorégraphique dans le cadre de Première Scène :


À l’école de danse de Champigny-sur-Marne, huit danseurs et leur enseignant, Thierry Lopez, travaillent sur Liqueurs de chair (1988) d’Angelin Preljocaj. Les ex-danseuses de la compagnie, Florence Vitrac Rouillier et Silvia Bideguin, leur transmettent un passage.
...Dans Liqueurs de chair, le propos serait de tirer du corps une jubilation sensuelle et érotique au point de l’emmener aux limites du basculement des sens... Angelin Preljocaj

À l’association AFDCCS de l’Haÿ-les-Roses, trois danseuses et leur enseignante, Marie-Pierre Rémy, travaillent sur Extraction (1999) de la Compagnie Retouramont. C'est la chorégraphe Geneviève Mazin elle-même qui leur transmet un passage.
Faisant corps avec la matière et le paysage urbain, la Compagnie Retouramont mène de front une recherche approfondie sur le mouvement et l’espace. Extraction s’inscrit dans cette direction, en développant la sensation de se fondre dans la matière avant de s’en extraire. La Terrasse

Au conservatoire du Kremlin-Bicêtre, cinq danseuses et leur enseignante, Catherine Chatelain, travaillent sur Plus qu'hier, pleins feux et petits bateaux de Daniel Larrieu (programme comprenant des extraits de pièces datant de 1982 à 1989, dont Chiquenaude, Maria Lao, Solo rouge...). La danseuse Agnès Coutard leur en transmet des passages.

Au conservatoire de Maisons-Alfort, six danseuses et leur enseignante, Charlotte Miller, travaillent sur Juste un brin (1994) d’Odile Duboc. La danseuse Brigitte Asselineau et Odile Duboc leur transmettent un extrait. 
Juste un brin, pour juste un brin de danse, juste un brin de musique, juste un brin de contact… Ce trio créé en 1994 par et pour Brigitte Asselineau, Françoise Grolet et Stéphane Imbert se décline en onze variations puisées dans une même phrase de base. Les trois danseurs à l’unisson entament ensemble chacune des onze variations en un endroit de l’espace précis et différent du précédent, disposés le plus souvent en un triangle dont la pointe et l’orientation varient, parfois en ligne… Odile Duboc

À l’académie de danse/EMA de Vitry-sur-Seine, un groupe d’élèves travaille avec Isabelle Marteau à recréer un extrait de La Veine étreinte (2000) de Daniel Dobbels, transmis par la danseuse Corinne Lopez. L’un des enjeux de cette recréation est le passage à une forme chorale (la danse était, initialement, un duo). 
Composé à partir d’un même sens du temps, ce duo déploie la lente séparation de deux corps qu’aucune sensation fatale ne peut définitivement éloigner. Daniel Dobbels


La représentation est suivie d’une rencontre avec les chorégraphes, les intervenants et les enseignants sur les thèmes de transmission et sensibilisation.